Apple, numéro un des tablettes pour longtemps selon Gartner

Apple, numéro un des tablettes pour longtemps selon Gartner dans Apple

HELSINKI (Reuters) – La domination de l’iPad d’Apple sur le marché naissant des tablettes numériques ne devrait pas être menacée avant plusieurs années, tandis que Google rattrapera son retard, rapporte lundi le cabinet d’études Gartner.

Selon les prévisions de Gartner, quelque 70 millions de tablettes seront vendues cette année et 108 millions en 2012, contre 17,6 millions en 2010.

La part de marché d’Apple va progressivement baisser à 47% en 2015 contre 69% cette année, tandis que celle de Google passera sur la même période de 20% à 39%.

La tablette Playbook de Research In Motion, qui sera lancée le 19 avril au Canada et aux Etats-Unis, sera numéro trois sur le marché dès cette année, avec une part estimée à 5,6%. Celle-ci devrait atteindre 10% en 2015 selon les projections de Gartner.

« Les entreprises seront principalement intéressées par les tablettes de RIM, soit parce qu’elles utilisent déjà les infrastructures de RIM, soit parce qu’elles ont des exigences de sécurité élevées », a expliqué Carolina Milanesi, analyste chez Gartner.

Tarmo Virki, version française Mathilde Gardin, édité par Wilfrid Exbrayat

 dans Economie 130411_p_publiques

La flambée des cours des matières premières alourdit la charge de la compensation.

Les droits d’enregistrement et la TVA ont eu un impact positif sur les recettes ordinaires du budget de l’État au terme du premier mois de l’année 2011. Chose qui a permis au Trésor de contrebalancer la baisse des impôts directs. En revanche, les dépenses ordinaires hors compensation ont connu une aggravation par rapport à janvier 2010. D’après la dernière note de conjoncture du ministère des Finances, les recettes fiscales ont enregistré 13,6 milliards de dirhams, en hausse de 1,1% en glissement annuel. Cette évolution découle de la bonne performance des recettes d’enregistrement et de timbre et de celles des impôts indirects. Les recettes des impôts directs, elles, ont reculé de 18% à 4,1 milliards de dirhams, en lien essentiellement avec la baisse du versement spontané au titre de l’IS de 52,2% en janvier 2011, alors que les recettes générées au titre de l’IR se sont raffermies de 2,3%.En effet, les recettes de l’IS sont revenues à 884 millions de dirhams au lieu de 1,85 milliard de dirhams un an auparavant et celles de l’IR sont passées à 3,03 milliards de dirhams au lieu de 2,97 milliards en 2010.Les recettes des impôts indirects se sont établies à 6,3 milliards de dirhams, en progression de 4,5%. Cette performance est tirée surtout par la bonne tenue des recettes de la TVA qui ont progressé de 8% pour totaliser un montant de 4,5 milliards de dirhams, traduisant ainsi un bon dynamisme au niveau de la consommation des ménages et au niveau des importations. Pour leur part, les recettes des TIC ont accusé une baisse de 3,6% pour se situer à 1,8 milliard de dirhams, suite essentiellement à la baisse des recettes des TIC sur les produits énergétiques de 9,3%, alors que celles afférentes aux tabacs se sont appréciées de 2,7%. Les recettes relatives aux droits d’enregistrement et de timbre ont totalisé 2,4 milliards de dirhams, en progression de 54,6%, sous l’effet notamment de la réalisation d’opérations ponctuelles durant le mois de janvier 2011. Les recettes perçues au titre des droits de douane ont, quant à elles, baissé de 7,2% pour se situer à 865 millions de dirhams.

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  dans Conjoncture Economique 090411_p_croissance

Selon le Centre marocain de conjoncture, l’orientation favorable de l’économie marocaine profiterait de la poursuite de la dynamique de la consommation locale.

À l’instar des autres centres de prévision, le Centre marocain de conjoncture (CMC) vient de rendre sa copie en matière des perspectives de croissance pour 2011. Selon cet observatoire privé de l’économie marocaine, la tendance au ralentissement pourrait cesser et, en filigrane, une accélération de la croissance pourrait s’opérer, avec un taux de l’ordre de 4,6%. Sous l’effet de l’élargissement de la valeur ajoutée non agricole, l’économie marocaine devrait ainsi parvenir en 2011 à consolider une certaine cadence. «Cette dynamique est induite par le bon développement de la demande extérieure, elle-même attribuable à une conjoncture de plus en plus favorable caractérisée par une reprise du commerce mondial, une absence des pressions inflationnistes et un retour progressif vers le calme des marchés financiers».

Pour le CMC, ce taux serait encore «plus important si la production agricole enregistre une bonne performance ». L’orientation favorable de l’économie marocaine devrait également profiter de la poursuite de la dynamique de la consommation locale, notamment celle des ménages. Ces perspectives sont aussi conditionnées, du côté de la demande, par le programme de politique économique dans ses volets budgétaire, monétaire et financier.
Dans cette foulée, Bank Al-Maghrib estime que les perspectives demeurent globalement favorables, avec des prévisions indiquant une stabilisation de la performance des activités agricoles et une amélioration progressive des activités non agricoles.

Globalement, les évolutions conjoncturelles des différentes branches d’activité semblent conforter une amélioration progressive des activités non agricoles au cours de 2011, laissant entrevoir un accroissement compris entre 4,5 et 5,5% de leur valeur ajoutée. Conjuguée à la stabilisation de la performance des activités agricoles, cette évolution devrait donner lieu à une croissance globale comprise entre 4 et 5% pour l’ensemble de l’année. Notant, par ailleurs, un ralentissement de l’activité économique depuis 2008, dans la mesure où la croissance est passée de 5,6% en 2008 à 3,3% en 2010, le CMC estime que «ce ralentissement est attribué, principalement, à celui de la consommation finale dont le rythme a été sérieusement freiné depuis le début de la crise». Dans une de ses dernières publications, le comité scientifique de ce centre impute cette tendance au niveau des dépenses publiques dont l’accroissement a été brutalement freiné, surtout après la forte poussée de 2009 où la demande des administrations a crû de 11,2%. De la même manière, «la dynamique de l’investissement enregistrée en 2008 ne s’est pas poursuivie à la même cadence les années suivantes».
S’agissant de la situation des échanges commerciaux du Maroc en 2010, et malgré les conséquences de la crise économique sur les secteurs exposés de l’économie marocaine, les échanges du Maroc avec le reste du monde ont été relativement favorables.

En effet, après une chute de 27,4% en 2009, les exportations marocaines des marchandises ont augmenté de 30% en 2010. Cette tendance est imprimée plus particulièrement par la reprise des ventes des phosphates sur le marché mondial. Un profil identique a été observé pour les importations. Cette physionomie a été façonnée par une orientation positive des achats du Maroc en pétrole en provenance du reste du monde. Cette situation a permis de faire passer le taux de couverture des importations par les exportations entre 2009 et 2010 de 43% à 49%. Ce qui demeure néanmoins faible. En outre, le déficit commercial est demeuré pratiquement inchangé sur la période. En matière de finances publiques, les recettes de l’État au titre de 2010 se sont inscrites en légère hausse. «Cette orientation favorable est principalement due au bon comportement des recettes issues des impôts indirects.» En revanche, l’observatoire privé note un repli des recettes des impôts directs. De leur côté, les dépenses de l’État n’ont pas connu d’essoufflement en 2010. La hausse du prix du pétrole et de certaines matières premières a fortement pesé sur ces dépenses. Ces évolutions des recettes et des dépenses se sont traduites par un déficit budgétaire record de 30 milliards de dirhams. Par ailleurs, la politique monétaire menée depuis quelques années par le pays semble être accommodante. Elle a assuré le financement de l’économie de façon adéquate. Les crédits à l’économie ont continué de croître entre 2009 et 2010.

Pouvoir d’achat des ménages
Des estimations effectuées par Bank Al-Maghrib montrent une amélioration des déterminants de la consommation des ménages, avec une progression de 5,8% du revenu national brut disponible par habitant en 2011 contre 4,6% en 2010, elle-même attribuable à la hausse des activités non agricoles et à la consolidation progressive des transferts des MRE. Par ailleurs, la décision prise par l’État de prévoir un montant additionnel de 15 milliards de dirhams au titre de la charge de compensation, portant ainsi cette dépense à 32 milliards, devrait limiter l’impact du renchérissement des matières premières sur le pouvoir d’achat des ménages, contribuant ainsi au soutien des dépenses de consommation en 2011.

Par Abdelali boukhalef | LE MATIN

Bourse de Casablanca – IAM renouvelle son programme de rachat

Bourse de Casablanca - IAM renouvelle son programme de rachat   dans Maroc 20110408-p-411185400

Portant sur un montant maximum de 3,4 milliards de DH, le nouveau programme s’étalera sur une période de 18 mois, à compter du 13 juin prochain.

Le nouveau programme de rachat sera au centre de la réunion de l’assemblée générale prévue le 18 avril prochain. L’achat des actions IAM en vue de régulariser les cours ne devra pas dépasser 1,82% du capital. Le prix unitaire d’achat ne devra pas être supérieur à 210 DH ou sa contre-valeur en euros. Quant au prix unitaire de vente, la limite inférieure a été fixée à 135 DH, hors frais de cession. Pour concrétiser ce nouveau programme, le montant global affecté a été plafonné à 3,4 milliards de DH. Etant également cotée à Paris, d’après la pratique admise par l’AMF (l’équivalent du CDVM en France), Maroc Telecom peut conclure un contrat de liquidité avec un prestataire de services d’investissement. Ce dernier n’est tenu par aucune limite de volumes de transactions, ni périodes de restriction d’intervention. En revanche, ses interventions doivent respecter le seuil fixé par la loi ( la part maximale pouvant être détenue par la société ne doit pas dépasser 10% du capital), ainsi que les fourchettes de prix votées en assemblée générale.

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Samsung prévoit un bénéfice trimestriel en recul

Samsung prévoit un bénéfice trimestriel en recul dans Constructeurs & Fournisseurs

SEOUL (Reuters) – Samsung Electronics a déclaré jeudi s’attendre à une contraction de son bénéfice opérationnel sur la période janvier-mars en raison de la chute des prix des écrans plats et des téléviseurs, mais la reprise du marché des puces mémoires devrait l’aider à rebondir.

Le géant sud-coréen a indiqué que son résultat opérationnel devrait s’établir entre 2.700 et 3.100 milliards de wons (1,7 milliard et 2 milliards d’euros) pour le premier trimestre de l’année.

Ce chiffre est en deçà du consensus Thomson Reuters I/B/E/S qui ressortait à 3.200 milliards de wons. Mais le milieu de la fourchette retenue par Samsung est conforme à l’évaluation de StarMine SmartEstimates, qui donne plus de poids aux analyses les plus récentes et aux analystes les mieux notés, et prévoyait 2.900 milliards.

Si ces résultats se confirment, il s’agirait du plus faible bénéfice trimestriel du premier fabricant mondial de puces mémoires et d’écrans plats depuis le deuxième trimestre 2009, avec un repli du résultat de 4% par rapport à la période octobre-décembre et un chute de 34% sur un an.

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Maroc – Endettement : La dette extérieure s’élève à 173 MMDH

 Maroc - Endettement : La dette extérieure s'élève à 173 MMDH dans Conjoncture Economique 20110407-p-49115000

Les institutions internationales ont fourni près de la moitié (49,5%) de cet encours qui est dans sa totalité à moyen et long terme, suivies des pays de l’UE (25%).

La dette extérieure publique marocaine progresse. Elle a atteint l’année dernière 173,44 milliards de DH (MMDH), contre 152,26 MMDH à fin 2009. Ce qui représente 20,7% du PIB, contre 22,3% une année plus tôt.
C’est ce qui ressort du dernier bulletin statistique de la dette extérieure publique publiée par la Direction du Trésor et des finances extérieures, du ministère des Finances. Par créancier, les institutions internationales ont fourni près de la moitié (49,5%) de cet encours qui est dans sa totalité à moyen et long terme, suivies des pays de l’Union Européenne (25%), dans le cadre des relations bilatérales avec le Royaume, alors que les pays arabes n’en ont assuré que 3,8%, le marché financier international et les banques commerciales 11,1%. Les 10,7% restants sont fournis par divers autres pays.

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Échanges commerciaux : Les exportations en hausse de 28% à fin février

 Échanges commerciaux : Les exportations en hausse de 28% à fin février dans Conjoncture Economique 20110406-p-368983100

 Le taux de couverture des importations par les exportations se situe à 50,7% au lieu de 51,7% une année auparavant.

A fin février 2011, le déficit de la balance commerciale s’est établi à 25,56 MMDH contre 19,19 MMDH une année auparavant. Une situation qui s’explique par des exportations de marchandises (FOB) situées à 26,25 MMDH, en croissance de 28% par rapport à février 2010 et des importations (CAF) qui se sont chiffrées à 51,80 MMDH, en progression de 30,5% donnant ainsi lieu à un taux de couverture de 50,7% au lieu de 51,7% il y a une année.

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Maroc : Le PIB a évolué de 2,8% au 4e trimestre

Maroc : Le PIB a évolué de 2,8% au 4e trimestre dans Conjoncture Economique 20110404-p-212653200

A l’exception du bâtiment et travaux publics, toutes les composantes du secteur non agricole ont réalisé des valeurs ajoutées en augmentation.

L’économie nationale aurait terminé l’année dernière avec un taux de croissance de 3,2% au lieu de 4,9% en 2009, soit une augmentation du niveau général des prix de 0,8%. C’est la dernière prévision révisée du Haut commissariat au Plan (HCP) qui vient de publier une note d’information sur les comptes nationaux.

 Campagne agricole

L’actuelle campagne agricole bénéficie de conditions climatiques globalement favorables ayant permis une augmentation de 9,1% des superficies emblavées en céréales d’automne pour s’établir à 4,8 millions d’hectares. 

Le cumul pluviométrique a atteint 324 mm, en baisse de 9% selon les données arrêtées au 10 mars 2011 par rapport à sa moyenne quinquennale portant le taux de remplissage des barrages à usage agricole à 74%. 

Dans ces conditions, la production céréalière devrait s’établir cette année, selon les estimations de la Banque centrale, à près de 80 millions de quintaux, contre 75 millions de Qx environ en 2010.

Scandale à Méditel

Scandale à Méditel dans Meditel

Mohamed Elmandjra, directeur général de Méditel, , deuxième opérateur téléphonique marocain, est au cœur d’un scandale. Selon le portail goud.ma, il serait mêlé à une affaire de privilèges légués par Méditel à la société de son épouse.

Elmandjra serait dans de beaux draps. Selon le site goud.ma, le directeur général de Méditel à concédé à la société de son épouse, des privilèges. Cela a été possible grâce à la fonction qu’il exerce au sein de Méditel. Il est par ailleurs membre du Conseil d’Administration de ladite société, ce qui est interdit puisqu’il est directeur général de Méditel. Monseiur Elmandjra s’octroierait donc des privilèges à lui-même par sociétés interposées. Toujours selon le site, la société en question a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 4,616 millions d dirhams. Merci Méditel !
M.K

Inwi souffle sa première bougie

L’opérateur Inwi vient de franchir le seuil des cinq millions de clients. Un joli cadeau à l’occasion de son premier anniversaire, mais également le fruit d’une politique marketing agressive qui se base essentiellement sur une réalité : ne faire payer aux consommateurs que ce qu’ils consomment.

Tout le monde y trouve son compte, spécialement Inwi.
Une chose est sûre, Frédéric Debord, directeur général d’Inwi, est un fervent militant pour la libéralisation des télécoms. C’est à l’occasion du premier anniversaire d’Inwi, qui coïncide avec la Journée mondiale de la femme, que le directeur général de l’opérateur GSM le plus jeune du pays l’a démontré. Debord se dit choqué de voir certaines pratiques encore résister. «Je suis tout simplement outré de savoir, par exemple, que des utilisateurs doivent encore payer pour connaître leur solde», a-t-il partagé. De la même sorte, dès sa prise de fonction, le DG a voulu que certains produits et fonctionnalités Internet soient également accessibles pour les utilisateurs de cartes prépayées. Pour la première fois au Maroc, il était possible pour des clients en mode prépayé d’acquérir un Blackberry, initialement réservé aux professionnels, donc en abonnement. Pour les services Internet, quelques 100 000 pass Internet étaient vendus chaque mois. La messagerie instantanée n’est pas laissée en reste  puisque 250 000 pass Windows Live Messenger (WLM) étaient écoulés par mois. Pour la première fois au Maroc, l’accès à Facebook était également possible depuis n’importe quel mobile. Le service permet d’interagir avec sa communauté, pour un dirham, sans connexion Internet. «L’achat de nos services à valeur ajoutée augmente en moyenne de 15% par mois», a fait savoir Debord. En 2010, la vente de services (Internet sur mobile et Windows Live Messenger) représentait 12% de son revenu.

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