Vivendi veut étendre son empire en Algérie

Vivendi veut étendre son empire en Algérie dans Orascom logo-djezzy La relation entre l’Algérie et l’Egypte commence à prendre de nouvelle tournure après un match ayant divisé les deux nations. 

Dans cette situation, c’est le groupe égyptien « Orascom » qui commence à trouver des difficultés dans la gestion de l’opérateur Djeezy. Naguib Sawaris, PDG d’Orascom Telecom, a même déclaré dans un entretien au quotidien économique français La Tribune de jeudi que : « Il y a un vrai changement en Algérie où les investisseurs étrangers ne sont plus bienvenus », en faisant allusion aux investissements égyptiens. 

De même le fisc algérien a réclamé récemment, a Djeezy (filiale algérienne d’Orsacom), 600 millions d’arriérés et de pénalités. De sa part, le gouvernement a expliquer que cette action s’inscrit d’une opération globale du fisc et que Djeezy n’est pas la seule concernée par cette opération.

Malgré ces difficultés M. Sawaris a indiqué que Djezzy n’était pas à vendre et que son groupe ne cherchait pas à quitter l’Algérie. Il a reconnu que le groupe français Vivendi a manifesté son intérêt par le passé pour acquérir Djezzy mais démentie par Vivendi.  

« Nous n’avons aucune intention de sortir du pays. Nous avions déjà subi une campagne médiatique féroce en 2003, nous avons survécu. Vivendi a déjà manifesté son intérêt par le passé, tout comme des hommes d’affaires algériens. Djezzy n’est pas à vendre», selon le PDG d’Orascom Telecom. « Nous sommes fiers de Djezzy, c’est une des plus belles success stories d’Orascom et de l’Algérie », a affirmé M. Sawiris. 

En effet, malgré les difficultés auxquelles elle est confrontée, Djezzy reste une belle valeur : un chiffre d’affaires supérieur à 2 milliards de dollars, un bénéfice net de 580 millions de dollars en 2008 et une marge d’Ebidta supérieure à 65% pour des investissements annuels inférieurs à 200 millions de dollars, lui permettant de transférer à l’étranger la majorité de ses bénéfices sous forme de dividendes.  

Selon l’agence de notation financière américaine S&P, les activités en Algérie fournissent 96,8% du flux de trésorerie de l’opérateur de téléphonie égyptien. C’est en partie ce qui expliquerait le refus de Naguib Sawiris de se séparer de sa filiale algérienne, malgré les difficultés.  

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